Films :

« Footeuses » – Ballon sur Bitume

documentaire de Ryan Doubiago et Lyna Saoucha, 2019

Inscrit au sein de la collection Ballon sur Bitume, Footeuses plonge le spectateur dans la réalité des joueuses : qu’elles soient en Equipe de France ou au Paris Saint Germain, jeunes amatrices ou artistes engagées.

De leurs premiers dribbles effectués au sein des clubs ou en bas des tours entre amis, jusqu’aux rencontres internationales, l’itinéraire de ces femmes incarne une facette du ballon rond encore trop peu médiatisée.

Si pour certaines, l’accès au monde professionnel est un but assumé, d’autres ont fait du football un vecteur d’affirmation et d’émancipation pour se faire accepter au sein d’un univers encore trop attaché à des paradigmes tenaces.

 

   Lyna Saoucha raconte les coulisses du film

« Comme des garçons »

de Julien Hallard, 2018

Le film s’inspire de la création de la première équipe féminine de football de France à Reims par Pierre Geoffroy en 1968.

À Reims, en 1969. Séducteur invétéré, Paul Coutard est journaliste sportif au quotidien Le Champenois. Pour provoquer son directeur, il organise un match de football féminin pour la kermesse annuelle du journal. Il va recevoir l’aide inattendue de « sa meilleure ennemie », Emmanuelle Bruno, secrétaire de direction. Sans le savoir, Emmanuelle et Paul vont se lancer dans la création de la première équipe féminine de football de France.

« Les Filles du stade de Reims »

documentaire de Debeaumarche Yvonne, 2013

En 1968, les joueuses du Stade de Reims ont bouleversé le monde du football : leurs exploits ont conduit à la reconnaissance de la pratique féminine de ce sport.

C’est l’histoire méconnue de ces joueuses, une équipe de pionnières qui, à la fin des années soixante, a bouleversé le monde du football et dont les exploits ont conduit à la reconnaissance de la pratique féminine de ce sport par la Fédération Française de Football.

« Looking for Eric »

de Ken Loach, festival de Cannes 2009

Eric Bishop est postier à Manchester et fan de football, comme tous ses collègues. Ses deux adolescents qu’il élève seul lui rendent la vie impossible à la maison : il découvre que le plus âgé fréquente des gangsters et cache une arme dans sa chambre. C’est en gardant sa petite-fille qu’il reprend contact avec sa première femme Lily, qu’il avait abandonnée, et replonge dans son passé douloureux.

Lors de ses moments de détresse, il a des hallucinations lui valent la visite de son héros, le footballeur Éric Cantona qui l’aidera à reprendre sa vie en main.

 « Maradona »

de Emir Kusturica, Festival de Cannes 2008, hors-compétition            

De Buenos Aires à Naples, Emir Kusturica retrace la vie de cet homme hors du commun.

De ses humbles débuts à sa notoriété mondiale, de la plus spectaculaire ascension au déclin le plus profond.Un documentaire unique sur une légende vivante, filmé par son plus grand fan.

 « À nous la victoire »

de John Huston, 1981

Pendant la Seconde Guerre mondiale, au cours de l’été 1943 dans le camp de Gensdorf, les prisonniers tuent le temps en jouant au football. Le commandant du camp, un ancien joueur international allemand, souhaite opposer l’équipe des prisonniers, entraînée par le capitaine John Colby, à une sélection de soldats allemands. Tout d’abord, Colby refuse, mais, peu à peu, accepte l’idée. Il y met toutefois deux conditions : que ses joueurs jouissent d’un traitement de faveur et que soient réunis dans l’équipe les meilleurs joueurs de tous les camps de prisonniers. Le match doit avoir lieu à Colombes, en France, et, bientôt, un étonnant projet d’évasion se dessine autour du capitaine Robert Hatch, un Américain qu’il faudra initier au ballon rond et qui deviendra le gardien de l’équipe…

 « Coup de tête »

de Jean-Jacques Annaud, 1979

François Perrin est ailier dans l’équipe réserve de la ville de Trincamp, où tout est football. Lors d’un entraînement il bouscule, de façon réglementaire, Berthier, le joueur vedette du club, qui tombe. Bien que Berthier n’ait rien, cet incident vaut à Perrin l’exclusion d’abord de l’équipe, puis de l’usine, dont le patron Sivardière est aussi le président du club. Puis, essayant de gagner sa vie par des petits boulots, il est viré du bistro « Le Pénalty », où il a ses habitudes, par le patron Berri, après avoir été provoqué par Berthier.

Alors qu’il s’apprête à quitter la ville, il devient le coupable idéal pour endosser une tentative de viol, commise en réalité par Berthier. Victime d’un faux témoignage de deux membres du staff, Brochard et Lozerand, qui ont reconnu Berthier, François est alors mis en prison.

 « À mort l’arbitre »

de Jean-Pierre Mocky, 1984

Il est l’adaptation du roman éponyme de l’écrivain britannique Alfred Draper, édité en 1972.

Pour avoir sifflé un penalty entraînant la défaite de l’équipe locale, un arbitre est poursuivi par une bande de supporters de l’équipe perdante.

« L’Angoisse du gardien de but au moment du penalty »

de Wim Wenders, 1972

Joseph Bloch est gardien de but de classe internationale. Lors d’une rencontre à Vienne il « décroche », encaisse un but et se fait expulser par l’arbitre. Il entame alors une errance dans la métropole et finit par étrangler une caissière de cinéma avec qui il vient de passer la nuit.

Il part en autocar pour la petite ville de Bierbaum où il essaie de renouer avec une ancienne amie.

Livres :


« Une histoire populaire du football »

Mickaël Correia

La Découverte, 2018

 

« Le plus beau but était une passe »

 Jean-Claude Michéa

Flammarion, collection « Climats », 2014

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